
La quasi absence de neige a obligé notre chasseur à partir
en campement volant à plus de 30 km du camp de base mais cela en valait la
peine. En effet dès le deuxième soir une première approche permis le tir d’un premier
Marco Polo mais un peu loin (450 mètres) et celui-ci fut manqué. Le lendemain
une nouvelle approche sur un autre groupe nous occupa toute la matinée mais des
femelles nous ayant « repéré » au dernier moment, les mâles s’éloignèrent
lentement mais suffisamment pour empêcher toute approche à moins de 400 mètres.
Deux nouvelles balles sifflèrent dans la montagne sans succès. Pas découragé
David attaqua une nouvelle approche le jour suivant qui cette fois-ci nous
amena à 309 mètres d’un beau mâle, une seule balle suffit pour prélever la vie
de cet incroyable mouflon.